« Quiconque veut représenter quelque chose d'irréel doit se conformer à certaines règles. Ces règles sont, à peu de choses près, celles que doit respecter tout narrateur de contes de fées : créer le contraste, provoquer l'étonnement. (.) Seuls ceux qui sont prêts à aller au-delà des apparences peuvent jouer et comprendre un tel jeu - ceux qui acceptent de se servir de leur intelligence, comme ils le font pour résoudre une énigme. Ce n'est donc pas affaire de sens, mais de cerveau. Nul besoin d'être profond, il suffit d'avoir le sens de l'humour et de savoir se moquer de soi, du moins dans le cas de celui qui fait les représentations. »
(Escher, dans Escher, 1989, p. 136)